Le capital suprême

Pourquoi vouloir être heureux?

Le capital suprême, c’est le bonheur!

Quelque soient nos buts, la finalité est toujours la même: nous voulons tous être heureux! En effet, le bonheur est le but ultime de nos vie, et lorsque nous recherchons la richesse, la célébrité, le pouvoir ou autre, c’est parce que nous croyons, plus ou moins consciemment, que cela va nous permettre d’être plus heureux. Posez-vous la question: quels sont vos buts? Et pourquoi les suivez-vous? Au fond, c’est bien parce que vous pensez que ça va vous rendre plus heureux non?

Bonheur but de la vie, capital suprême
Vous, au fond, quel est votre but? Pourquoi?

Parfois nous n’avons simplement pas de but, nous ne nous posons simplement pas ces questions. Nous nous contentons de vivre, passivement, de suivre ce que la société nous dit de faire ou nous vend comme idéal.  Il y a déjà tant de choses auxquelles il faut penser, nous n’avons pas le temps! Mais tôt ou tard il manque quelque chose. Nous ne vivons pas vraiment, nous survivons. Nous ne sommes plus maîtres de notre vie, nous la subissons. Et ceci nous rend malheureux car nous ne vivons pas selon nos valeurs, il nous manque du Sens. Malheureusement, le bonheur est aussi la condition de la vie, et lorsqu’on est en réelle faillite de bonheur, nous n’avons plus vraiment de raison vivre. Pour vivre, il faut donc un minimum de bonheur dans sa vie.

Projetez-vous dans le futur

Une autre manière intéressante de voir les choses est de se projeter dans le futur: Imaginez-vous à l’âge de la retraite (pour ceux qui ne le sont pas). Vous avez vécu toute votre vie comme vous l’avez fait jusqu’ici, et maintenant que vous avez enfin le temps, vous regarder derrière vous. Que voyez-vous? Etes-vous fier de ce que vous avez fait? Réellement et profondément? Avez-vous agis selon vos valeurs? Fait ce qui était profondément important pour vous? Avez-vous eu une vie pleine de Sens?

Si ce n’est pas le cas vous devez trouver cela bien dommage non? Ma vie n’a au final pas servi à grand chose, je me suis contenté de vivre dans mon coin alors que j’aurais pu faire des choses qui ont un peu plus de sens pour moi, j’aurais pu être un peu plus utile… Nous voulons tous améliorer le monde, juste un tout petit peu, à notre échelle. Bonne nouvelle, ce n’est pas trop tard, et cela rend heureux!

Réfléchir à sa vie, capital suprême
Au crépuscule de sa vie, on a enfin le temps. Ce n’est pas trop tard pour réfléchir à la façon de donner du sens à sa vie, mais mieux vaut quand même un peu avant.

Bon d’accord, nous voulons tous être heureux, c’est évident. Mais alors, comment faire?

Apprendre à être heureux?

Deuxième bonne nouvelle, en 1998, Martin Seligman est élu président de l’association américaine de psychologie (APA). Il propose alors que les chercheurs ne s’intéressent plus seulement aux personnes ayant de réels troubles mentaux, mais aussi de s’atteler à améliorer la qualité de vie tout le reste de la population (victime de dépressions, suicides, etc.). La psychologie positive était née!* S’en est suivi une vaste considération de ce sujet par la communauté scientifique internationale, dont les résultats les plus intéressants sont disponibles depuis quelques années seulement.

Parmi eux il y a Tal Ben-Shahar qui, après être devenu champion national de squash et avoir remarqué que cela n’avait pas permis de le rendre heureux, a décidé de consacrer sa vie à la recherche des conditions du bonheur.

Son premier et peut-être plus important constat, est que nous donnons bien trop d’importance au capital (argent et richesse matérielle), ce qui nuit à ce qu’il appelle par opposition le « capital suprême », à savoir le bonheur, et qui a donnée son nom à ce site internet.

En effet, et d’après de multiples autres auteurs, l’argent est nécessaire uniquement afin de pouvoir satisfaire ses besoins matériels primaires, à savoir se loger et se nourrir. Tout le reste n’est donc pas nécessaire à être plus heureux. Pour clarifier tout ça, voici un petit diagramme explicatif:

capital suprême
Le vrai chemin au capital suprême, au bonheur, c’est d’avoir du plaisir et du Sens! Tout le reste n’y mène pas.

Bonne nouvelle donc, nous n’avons besoin ni d’être riche, célèbre ou puissant pour être heureux. Il faut par contre les éléments suivants:

Du plaisir

Il faut tout d’abord avoir du plaisir, ce qui n’est en général pas très compliqué dans notre société qui propose un choix énorme de différents plaisir à acheter. Mais un plaisir cher est il mieux qu’un plaisir gratuit?

Du sens

Moins évident que le plaisir, le sens est tout aussi nécessaire, mais manque souvent dans notre vie: on enchaîne les plaisir immédiats, mais sans sens (plaisir durable), et on finit par avoir l’impression de tourner en rond. Il manque un but! Il faut donc parfois faire l’effort de remettre son mode de vie en question afin d’y ajouter un peu plus de sens et vivre en accord avec ses valeurs. Mais croyez moi, ça en vaut la peine! Voici les articles à ce sujet, par ordre chronologique et d’accessibilité (commencer par les premiers en haut):

Travailler sa perception de son environnement

Il a été montré que notre cerveau, poussé par l’instinct de survie, est bien plus sensible aux dangers qu’aux éléments positifs. Alors oui, pour survivre pendant la préhistoire c’était bien. Mais aujourd’hui, cela biaise notre perception du monde et contribue à nous rendre malheureux. Nous devons donc faire l’effort de rééquilibrer la balance, ce qui s’apprend.

La sobriété matérielle

Notre société nous vend un idéal de richesse et de possessions multiples, en nous faisant croire que cela rend heureux: une télé, une voiture, une maison, un bateau, un avion, etc. Mais tout ce matériel monopolise notre temps et notre attention et nous empêche d’avoir plus de Sens dans notre vie. Sans parler de la pollution et autres problèmes collatéraux. Pire encore, plus on possède de matériel, moins on est satisfait de ce que l’on a, il en faut donc toujours plus!!! Heureusement, de plus en plus de personnes à travers le monde décident de vivre avec moins, et elles ne reviendraient en arrière pour rien au monde!

Prendre le temps de vivre

Enfin, nous sommes nombreux à courir d’une activité à une autre. Ceci nous empêche tout d’abord d’avoir du plaisir dans des activités banales, comme nos déplacements, et nous empêche aussi de remarquer les plaisir simples qui nous entourent (voir la perception du monde ci-dessus). Avez-vous le temps d’avoir du temps?

J’espère que vous trouverez du plaisir et du sens à lire ces articles. N’hésitez pas à me donner votre point de vue dans les commentaires 😉

*Mes excuses pour cette imprécision nécessaire.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*