Motion needs emotions!

Pour se mouvoir, avancer dans la vie, il est nécessaire de s’émouvoir, de ressentir et accepter ses émotions. Et ça, ça ne va pas de soi, surtout quand on est un homme…

Emotions et bonheur
Ressentez-vous quelque chose lorsque vous cliquez sur cette photo? Si oui, c’est bon signe! Si non, c’est peut-être simplement parce que ce n’est pas votre truc. Mais peut-être est-ce aussi parce que vous êtes devenu un désert émotionnel au fil du temps, et là, c’est un problème!

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Happiness homework!

Le bonheur ça ne tombe pas du ciel! On en a tous un peu au départ mais ensuite ça s’apprend, ça se travaille, et ça se met en pratique. Et pour prendre de nouvelles habitudes, rien de tel que de se fixer un rituel. Dans notre cas, se réserver un moment dans sa semaine pour réfléchir à sa vie, à ses valeurs. Faire ses “devoirs de bonheur”!

Bonheur
“Je suis le Capitaine de ma Vie!” Prenez le temps de prendre votre vie en main!

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Etes-vous plutôt viveur ou fonceur?

Lorsque j’ai commencé à lire pour la première fois L’apprentissage du Bonheur de Tal Ben-Shahar, j’ai été frappé de voir le comportement que j’avais adopté depuis des années écrit noir sur blanc. Quelle n’a pas été ma surprise à l’époque de me retrouver si parfaitement dépeint, et de voir mon problème enfin mis en lumière: je manquais énormément d’équilibre!

Diagramme modes de vie
Et vous, êtes-vous plutôt viveur ou fonceur? (cliquez pour agrandir)

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Bonheur et/ou capitalisme?

“Les personnes en bonne santé sont mauvaises pour le capitalisme”

Tout commence l’été passé, où j’ai eu la chance de visiter une exposition temporaire sur le progrès technologique au musée d’art appliqué de Vienne (mak.at). Sur un mur, plusieurs phrases interpellent le visiteur. Plus intéressantes les une que les autres, l’une d’elles a particulièrement retenu mon attention:

mak.at exhibition 2017
“Healthy people are bad for capitalism”, “les personnes en bonne santé sont mauvaises pour le capitalisme”. Fond violet, au centre. N’hésitez pas à jeter aussi un oeil aux autres si vous lisez l’anglais.

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Ne vous laissez pas submerger par la misère et la violence du monde entier

Un terrible attentat au Moyen-Orient, une tuerie sanglante aux Etats-Unis. Un meurtre macabre dans le pays voisin, un procès pour viol en Finlande. Un grave accident en Egypte, la guerre en Syrie. Une arnaque à l’assurance pas loin, un crash boursier là bas, une injustice affligeante. La tension qui monte entre ces deux pays. Un divorce de célébrités, la bêtise d’une autre, et les tensions raciales qui couvent. Un licenciement abusif, un inceste, ……………………. la liste est sans fin.

Les news nous rendent malheureux
Aujourd’hui, la misère nous est rapportée des quatre coins du monde. Et ce n’est évidemment pas sans conséquences sur notre niveau de bonheur.

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Je suis peut-être en train de me diriger tout droit vers l’échec suprême!

Il me semble que depuis les débuts du capitalisme, “être heureux” a peu à peu été remplacé par “réussir sa vie”. Ce qui a l’avantage d’être moins clair et donc nettement plus propice à la consommation, à l’économie, à la croissance, bref, à l’idéologie capitaliste (curieux hasard non?). En effet, aujourd’hui une grande partie de la population souhaite “réussir” car c’est l’idéal qui nous a été vendu et qui a fini par nous conditionner. Alors que la notion d'”être heureux” a nettement moins la cote. Le problème c’est que la vraie réussite, la “réussite suprême”, le but et la condition de la vie, c’est bien être heureux. Alors que la “réussite” au sens capitaliste qui consiste généralement en l’accumulation de richesses, ne rend, elle, pas heureux du tout, car elle manque cruellement de Sens.

Malheureusement, pris dans cette course effrénée vers cette “réussite” nous forçant à travailler beaucoup pour gagner le plus possible, et croulant sous les innombrables divertissements le peu de temps libre restant, nous n’avons souvent pas le temps de nous poser ces questions. Ou nous nous sommes tellement investis et sacrifiés pour cette “réussite” que nous refusons, souvent inconsciemment, de faire cette remise en question pourtant essentielle. Comment convaincre alors d’enfin s’arrêter un moment pour se poser les bonnes questions? Peut-être grâce à l’identification personnelle!

Réussir sa vie, bonheur
Voici une affiche qui permet de s’identifier clairement.

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Trouvez vos valeurs et donnez un sens à votre vie

On le sait et c’est prouvé, pour être heureux il faut que notre vie nous procure du plaisir (facile), mais aussi du sens. Pas besoin de grosses explications concernant le plaisir, facilement reconnaissable par la joie qu’il procure instantanément. Tout le monde sait ce qu’il aime faire. Il est peut-être néanmoins intéressant de rappeler que, moyennant un petit travail personnel, on peut trouver plus de plaisir et bien plus souvent dans les petites choses gratuites de la vie, que dans les grosses dépenses (vacances, voiture, etc.).

Bon, pour le plaisir je pense que c’est clair. Et pour le sens alors? C’est quoi? Et on fait comment?

Défense du climat
Pour donner un sens à sa vie, il faut agir en accord avec ses valeurs.

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La décroissance, c’est pas grave!

La croissance ne rend plus heureux

Le Produit Intérieur Brut (PIB) est inventé en 1934 afin de mesurer l’impact de l’énorme krach de 1929 sur l’économie américaine. Il permet de “quantifier la valeur totale de la production de richesse effectuée dans un pays”, et donc de mesurer sa croissance économique.

A partir de là, on a supposé pendant plusieurs décennies que plus le PIB augmentait, plus les citoyens devenaient riches et donc heureux. La croissance économique est alors devenue la priorité absolue de notre société. Mais en 1974, l’économiste Richard Easterlin montre que, malgré une croissance soutenue dans les décennies précédentes, le sentiment de bien-être de la population avait stagné. On l’observe d’autant mieux aujourd’hui:

Bonheur argent
La croissance économique ne rend plus heureux, au moins depuis les années 70. (source*)

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