La valorisation personnelle par le matériel

Le dernier smartphone, la belle voiture, la montre, les habits de marque…

Aujourd’hui nous achetons de nombreux objets de luxe, ce qui signifie qu’on ne les convoite pas pour l’utilité première qu’ils possèdent (remplir les fonctions d’un smartphone, se déplacer, savoir l’heure, se vêtir, etc.), mais pour le plaisir qu’ils nous procurent. Que ce soit à travers leur esthétique ou leur puissance, le fait qu’ils semblent démontrer que nous sommes meilleurs que ceux qui n’en possèdent pas, ou par la croyance qu’ils sont signe d’une vie “réussie” voir même heureuse, les objets de luxe nous valorisent. De plus, ils nous permettent d’enfin satisfaire la frustration créé par le conditionnement publicitaire subi depuis l’enfance, qui nous répète sans cesse “Regarde! Tout ce que tu n’as PAS! Tu serais tellement plus heureux en achetant ça!”. Mais n’est-ce pas un peu triste d’être réduit à des objets, aussi-chers soient-ils? Ne valons nous pas plus? Ne valons nous pas mieux? Et comment en est-on arrivé là?

Luxe et bonheur?
Vous enviez cette personne? Pourtant on voit bien qu’elle est en pleine “faillite suprême“!
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La libération sexuelle est le cheval de Troie du capitalisme

Comme l’explique Yuval Noah Harari dans sa Brève histoire de l’humanité (probablement le bouquin traitant d’histoire le plus intéressant que j’ai pu lire jusqu’ici), il serait ridicule de nier l’influence de notre modèle de société sur nos comportements.

Bonheur
Tout comme il serait ridicule de nier l’influence de la technologie dans cette image, il est évident que l’idéologie de notre société influence jusqu’à nos pratiques amoureuses et sexuelles.
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Le n’importe achat

Vous avez sans doute plusieurs personnes autour de vous qui enchaînent les acquisitions à une vitesse folle: une nouvelle télévision, puis ce meuble ikea. Une paire de chaussures, un objet high-tech puis une nouvelle voiture et ce gadget indispensable. Bien sûr, un nouveau smartphone et une montre connectée. Une machine à café, à thé, un robot ménager. Un vélo électrique ou un scooter, un robot-aspirateur. Une robe et une veste à ne plus savoir qu’en faire, etc.

Le point commun de ces personnes? L’achat ne répond plus à un vrai besoin de l’objet, mais uniquement à procurer le plaisir de l’achat. Elles achètent alors n’importe quoi pourvu que l’objet ait le moindre intérêt. C’est ce que j’appelle le “n’importe achat”!

Extrait du film Minimalism

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Je suis peut-être en train de me diriger tout droit vers l’échec suprême!

Il me semble que depuis les débuts du capitalisme, “être heureux” a peu à peu été remplacé par “réussir sa vie”. Ce qui a l’avantage d’être moins clair et donc nettement plus propice à la consommation, à l’économie, à la croissance, bref, à l’idéologie capitaliste (curieux hasard non?). En effet, aujourd’hui une grande partie de la population souhaite “réussir” car c’est l’idéal qui nous a été vendu et qui a fini par nous conditionner. Alors que la notion d'”être heureux” a nettement moins la cote. Le problème c’est que la vraie réussite, la “réussite suprême”, le but et la condition de la vie, c’est bien être heureux. Alors que la “réussite” au sens capitaliste qui consiste généralement en l’accumulation de richesses, ne rend, elle, pas heureux du tout, car elle manque cruellement de Sens.

Malheureusement, pris dans cette course effrénée vers cette “réussite” nous forçant à travailler beaucoup pour gagner le plus possible, et croulant sous les innombrables divertissements le peu de temps libre restant, nous n’avons souvent pas le temps de nous poser ces questions. Ou nous nous sommes tellement investis et sacrifiés pour cette “réussite” que nous refusons, souvent inconsciemment, de faire cette remise en question pourtant essentielle. Comment convaincre alors d’enfin s’arrêter un moment pour se poser les bonnes questions? Peut-être grâce à l’identification personnelle!

Réussir sa vie, bonheur
Voici une affiche qui permet de s’identifier clairement. Serez-vous capable de l’imprimer et l’afficher dans un endroit utile?

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Pour Noël, offrez plutôt une expérience

Noël approche, et j’espère que vous avez pris le temps de vous émerveiller de la neige, du calme, du froid, de la beauté cette nature endormie et des décorations lumineuses. Il ne vous reste peut-être plus qu’à acheter des cadeaux à offrir à votre entourage et tout sera parfait. Mais justement, quoi offrir? Une chose est sûre, si votre but est de rendre heureux, vous devriez choisir d’offrir une expérience plutôt qu’un objet.

Bonheur offrir expérience cadeau
Balade et pique-nique entre amis, une idée d’expérience à offrir parmi d’autres.

Pourquoi préférer offrir une expérience?

En effet, offrir une expérience plutôt qu’un objet présente de nombreux avantage du point de vue du capital suprême (= bonheur):

  • Une expérience a le plus souvent bien plus d’impact émotionnel qu’un objet: on la vit, on la ressent, ce qui augmente bien plus notre niveau de bonheur.
  • En plus, offrir une expérience nécessite de considérer d’avantage les goûts de la personne pour être sûr de lui faire plaisir, ce qui la touche bien d’avantage et augmente d’autant plus l’impact émotionnel.
  • Une expérience implique très souvent un partage. Que ce soit directement avec la personne qui l’a offerte ou non, le contact humain est là, et il est toujours porteur de sens et donc vecteur de bonheur.
  • On se souvient bien plus d’une belle expérience que d’avoir reçu n’importe quel objet. Ces souvenirs positifs restent encrés en nous pendant longtemps, et rien que le fait d’y repenser nous procure de la joie. Beau cadeau non?
  • On évite d’offrir un objet inutile qui va prendre la poussière sur une étagère et qui va coûter physiquement et moralement à la personne (voir Le coût réel du matériel).
  • Finalement, on évite de participer au conditionnent de la personne en associant faussement matériel et “bonheur”, ce qui lui est bénéfique et lutte contre l’ultra-consumérisme responsable de la dégradation de notre environnement (voir Le coût réel du matériel). C’est malheureusement d’autant plus vrai pour les enfants.

Bien: comment pourrais-je faire passer un bon moment à cette personne?

Autant il suffit de se promener dans un magasin pour se voir proposer des milliers d’objets à offrir, autant proposer une expérience requiert de connaître la personne et de se demander ce qui lui ferait réellement plaisir. Ce qui demande un tout petit peu plus d’énergie, mais en fait en général un bien meilleur cadeau.

Lorsqu’on pense expérience, on pense souvent smartbox. Elle a l’avantage d’être une solution simple et déjà bien plus positive qu’un objet, bien qu’un peu impersonnelle. Elle fera certainement très plaisir si elle correspond aux goûts de la personne. Mais en général, elle présente un défaut majeur: vous n’êtes pas inclus dans l’expérience! Loin de moi l’idée de profiter de faire un cadeau à quelqu’un pour vous en faire un à vous-même par la même occasion, mais si cette personne est un proche ou un amis, quoi de mieux que de partager ce moment ensemble? On en vient donc à la question suivante:

Mieux: comment pourrais-je passer un bon moment avec cette personne?

Pour moi il n’y a rien de mieux: offrir une expérience mais aussi son temps, et renforcer ses liens avec un nouveau vécu et de nouveaux souvenirs. Cela semble évident, aucun objet ne peut rendre aussi heureux! Voici quelques exemples:

  • Organiser une balade dans la nature avec pique-nique rustique entre amis (photo ci-dessus).
  • Faire le marché ensemble puis préparer et partager un bon repas avec les aliments ramenés (ci-dessous).
  • Organiser une randonnée en raquettes et finir avec une bonne fondue.
  • Aller faire une dégustation d’un aliment dont on partage l’intérêt, ensemble.
  • Aller à un concert ou au théâtre.
  • Organiser une journée de ski, ou de luge.
  • Passer la nuit dans un bel endroit avec son partenaire, par exemple à la montagne.
Offrir expérience bonheur
Aller au marché, faire un gaspacho avec les légumes achetés et le partager, ensemble. Une idée d’expérience à offrir parmi d’autres 🙂

Qu’est-ce qu’il/elle aime ou aimerait faire? Qu’est-ce que j’aime ou aimerais faire? Ou encore: qu’est-ce que nous pourrions faire ensemble d’un peu original qui nous plairait aux deux (ou plus) et nous permettrait de passer un bon moment?

La présentation

Une fois la bonne idée trouvée, il reste un problème avec les expériences: la présentation. Comment faire pour l’annoncer à la personne? Simplement le lui dire n’est pas très valorisant, il manque quelque chose de palpable pour faire face à tous ces autres paquets bariolés qui l’entourent. Heureusement, il y a une solution toute simple: une jolie carte!

Personnellement, j’imprime lorsque c’est possible, une photo personnelle sur un format carte postale (quoi de plus personnalisé qu’une carte unique au monde) avec un petit mot sympathique et les détails de l’expérience offerte au dos. Libre à vous de faire une carte comme bon vous semble et de la présenter dans une enveloppe, une jolie carte du commerce peut aussi faire l’affaire.

Les expériences, c’est pas non plus pour tout le monde

Comme toujours, méfiez vous des extrêmes et ne commencez pas à “priver” tout votre entourage de matériel même si ce serait certainement dans notre intérêt à tous. Certaines personnes, souvent des enfant, rêvent de recevoir tel objet pour Noël. Après tout, elles ont été conditionnées à croire que c’est le but ultime et pourraient être très tristes si vous leur offriez quoique ce soit d’autre à la place. Se déconditionner et apprendre à profiter pleinement d’une expérience ça s’apprend, et ça prend du temps. Si vous y tenez vraiment, vous pourriez néanmoins tenter de faire un compromis mi-objet, mi-expérience, afin de permettre une transition en douceur.

Partager une belle expérience, le cadeau suprême!

Partager une belle expérience, c’est le cadeau suprême: offrir du bonheur à la personne! Ce n’est pas nécessairement cher ou compliqué, il faut juste prendre le temps de penser à elle, et s’organiser un minimum. Mais vous aurez ensuite peut-être la chance qu’elle vous avoue que votre cadeau, c’était vraiment le meilleur. Evidemment, il lui a apporté bien plus de bonheur!

Et vous? Vous offrez souvent des expériences? Quelles sont vos plus belles réussites?

N’étant pas sûr d’avoir le bonheur d’écrire un nouvel article avant Noël, je vous souhaite de joyeuses et surtout heureuses fêtes! Un grand merci pour votre lecture!

Un article différent sur le même sujet sur toujoursmoinstoujoursmieux.com.

Un site avec pein d’idées d’expériences à offrir: zeit-statt-zeug

Minimalism, le film

Vous avez certainement déjà vu ces vidéos de black friday (vendredi des soldes) américains: une foule se presse et se bouscule devant l’entrée d’une grande surface en attendant son ouverture. Ils sont tous là pour profiter des promotions record, seulement aujourd’hui et jusqu’à épuisement du stock! C’est l’heure, les portes s’ouvrent et la foule s’engouffre, prend d’assaut le magasin en arrachant les détecteurs de vol au passage. A l’intérieur c’est la guerre, on se bat pour attraper le plus d’objets, on s’insulte, se traîne à terre, se piétine, etc. (voir la vidéo plus bas).

Consommer ne rend pas heureux
Lors des black friday, les gens deviennent fou pour une télé! (extrait du film “Minimalism”)

Et bien profitez, car c’est peut-être les dernières fois que ça arrive!

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Sauver le monde!

Ah! En voilà un qui n’a peur de rien, sauver le monde, rien que ça, haha! L’espoir fait vivre…

Justement! C’est là une raison amplement suffisante d’espérer non? Mieux encore, imaginez que l’on puisse du même coup diminuer drastiquement la pauvreté, la faim dans le monde, les guerres, la pollution, le réchauffement climatique, les suicides, le terrorisme, et bien d’autres encore. Et que la solution provient simplement de ce terrible malentendu concernant les conditions menant au bonheur. Ce serait trop facile? Nous allons voir…

Déplacer des murailles
Le matin, tu peux rester couché à continuer ton rêve, ou…

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“Réussite”, Bonheur et Sens

J’avais “réussi”…

J’avais tout: un diplôme d’une très haute école m’ayant permis d’obtenir un travail passionnant et bien payé. Un sympathique appartement, avec une vue agréable et dégagée et dans lequel je vivais avec un partenaire que j’aimais et avec qui je partageais de nombreux points communs. Des amis, des motos (je suis plus moto que voiture), des loisirs parfois extrêmes qui m’apportaient plein d’adrénaline ou simplement me distrayaient. On s’amusait, regardait des films et des séries, sortait, jouait, faisait du sport, l’amour, se passionnait pour différents centres d’intérêt. Et je finissais le mois sans devoir me préoccuper de mon solde en banque (bon, nous étions quand même relativement sobres). Bref, nous avions tout!

…mais…

La vie sans sens
On vit, on va quelque part, mais où?

J’avais tout, mais il manquait quelque chose. J’allais évidemment quelque part, mais je ne savais pas trop où, je ne connaissais ni la destination ni l’état du chemin, j’avais l’impression de tourner en rond, d’aller nulle part. J’avais tout fait pour être heureux, mais j’avais l’impression de ne pas l’être vraiment. J’avais beaucoup de plaisirs liés à différentes activité, mais certaines tâches répétitives demeuraient pénibles (vaisselle, ménage, trajets, …). De plus, je me lassais rapidement de certaines activités m’apportant pourtant beaucoup de plaisir. J’enchaînais alors avec d’autres plaisir mais à nouveau, je n’étais pas à l’aise, pas heureux. Petit à petit j’ai perdu pied, perdu dans l’incompréhension de faire tout pour être heureux sans pour autant y parvenir. Longtemps, tout ceci est resté très inconscient. Je n’ai jamais pris le temps d’y réfléchir ou peut-être fuyais-je ce questionnement lourd et insoluble.

Ressentant sans doute ce malaise grandissant et le manque de bonheur, mon partenaire m’a finalement quitté. Mais qu’importe, ce sont des choses qui arrivent et il y en aurait d’autres. J’ai poursuivi ma vie de plaisir sans pour autant être capable de freiner un mal-être croissant que même des activités extrêmes procurant les plus grandes doses de plaisirs et d’adrénaline ne parvenaient à enfouir.

Adrenaline
J’ai recherché les plaisirs extrêmes…

… je n’étais pas heureux

Enfin, un été, j’ai eu un grave accident lors de la pratique de l’une ces activités extrêmes et suis resté seul dans mon lit presque deux semaines. Face à moi-même, et bien que dormant près de 20 heures par jour, j’ai dû me rendre à l’évidence: j’avais fait tout ce que l’on m’avait dit de faire pour réussir ma vie, mais je n’étais pas heureux.

Pire encore, j’étais à cours de solutions. J’avais tout essayé, tout acheté, cela n’avait pas fonctionné. Je ne savais pas comment être heureux et n’avais aucun piste.

Pris dans une violente remise en question de l’intérêt de cette vie condamnée à espérer un peu de bonheur du hasard, j’ai soudain été sauvé par un réflexe qu’on m’avait enseigné durant mes études:

Si tu n’arrives pas à répondre seul à une question, demande conseil à un spécialiste

Bien sûr, je n’étais certainement pas seul à avoir fait face à ce problème critique: il devrait forcément y avoir des spécialistes, psychologues, philosophes, sociologues ou autres, qui s’étaient déjà intéressés à la question et avaient bien plus de connaissances dans le domaine que moi.

Livres bonheur
Livres chaudement recommandés!

En effet! Ayant commandé les premiers livres traitant du bonheur que j’ai trouvés, la découverte des ouvrages de Pierre Rabhi, Tal Ben-Shahar et d’autres a été salvatrice. Non seulement ces hommes ont consacré leur vie à cette question et ont trouvé des solutions, mais en plus, sans doute sans se connaître ni s’être jamais vus, ils sont arrivés à la même conclusion:

Pour être heureux, il faut du plaisir ET du sens, et l’argent, le luxe dans lequel nous vivons, nous empêche souvent d’être heureux.

Le Sens

Voilà ce qu’il me manquait pour connaître ma destination, savoir où je voulais aller. L’idéal de richesse et de “réussite” vendu par notre société de consommation ne sert qu’à sa propre survie, mais n’a aucun sens (consommer pour rester riche, pour consommer plus? C’est insensé!).

J’ai besoin de savoir que le jour où j’aurai atteint l’âge de la retraite, je pourrai regarder derrière moi et me dire: voilà ce que j’ai fait, et ça a du sens pour moi. Je peux en être fier, j’ai œuvré en accord avec mes valeurs. Autant vous dire que l’accumulation égocentrique de richesses n’en fait pas partie. D’autant plus que plus il y a de riches, plus il y a de pauvres qui doivent lutter pour survivre et qu’on prive alors de leur droit au bonheur (avant de pouvoir être heureux il faut déjà ne pas avoir à lutter pour sa survie, cela semble évident). Sans parler de l’espèce de dette que nous contractons auprès des générations futures, en pillant à une vitesse folle des ressources ayant nécessité des millions d’années à se former. Et je vous épargne la problématique liée au réchauffement climatique…

Reste à définir ce qui a du sens pour nous, nos valeurs

Du sens dans nos vie
Rendre les autres heureux et donc se rendre heureux, voilà qui a du sens!

Pour moi c’est très simple:

  • La condition et le but de la vie c’est le bonheur
  • Le bonheur, c’est les autres

Il n’y a donc rien de plus sensé que de garantir à tout un chacun le droit d’être heureux, ce qui ne peut que nous rendre nous même aussi heureux puisque le bonheur c’est avant tout les autres (sympathique bienfait collatéral non?). Et il faut aussi bien remarquer que contrairement à l’argent dont la somme est finie (si vous donnez de l’argent vous en avez moins), la somme du bonheur est infinie (plus vous en donnez, plus vous en recevez en retour!*). Pas besoin d’être radin avec le bonheur, on en reçoit autant qu’on en donne, voir plus!

Rendre les autres heureux rend heureux

Garantir à tout un chacun le droit d’être heureux inclus aussi le droit des générations futures à être heureuses, et donc notre devoir de préserver l’environnement afin que notre planète ne deviennent pas un enfer et que nos descendants ne doivent pas lutter pour survivre, ce qui leur interdirait alors tout bonheur.

Tout un chacun inclue les populations qui doivent aujourd’hui lutter pour se nourrir, se loger. La vieille voisine esseulée qui serait si heureuse qu’on lui adresse la parole. Les victimes des guerres qui ont besoin d’aide, les enfants à qui on apprend à l’école comment devenir de bonne ressources humaines productivistes plutôt qu’à être heureux. La population des pays riches qu’on conditionne à croire que la richesse, les biens matériels, le pouvoir ou la célébrité rendent heureux.

Alors bien sûr, personne ne peut tout faire, mais chaque goutte d’eau compte, a du sens, et rend un peu plus heureux. Et lorsqu’on sait que la richesse ne fait absolument pas le bonheur, il est bien plus facile d’être généreux et d’aider les autres. D’ailleurs si tout le monde en était conscient, le monde serait très rapidement plus heureux non? Il suffit simplement d’en parler autour de nous 🙂

Et vous? Que faites-vous pour rendre les autres un peu plus heureux? Cela vous rend-il heureux?

Votre entourage pense t’il que l’argent fait le bonheur? Parlez leur du capital-suprême, de ce site. Ça vous rendra certainement heureux, et eux peut-être aussi!

*cf. Tal Ben-Shahar